Hypertension, diabète de type 2, les dyslipidémies (excès de cholestérol ou de triglycérides), obésité abdominale, stéatose hépatique (accumulation de graisse dans le foie) … Ces pathologies appartiennent à la grande famille des maladies cardiométaboliques. À mi-chemin entre la santé cardiovasculaire et l’équilibre métabolique, elles altèrent progressivement les vaisseaux sanguins, augmentant le risque cardiovasculaire. Aujourd’hui, elles figurent parmi les principales causes de mortalité chez les femmes.
Une rupture métabolique après 55 ans
La chute des œstrogènes entraîne plusieurs modifications : élévation du cholestérol LDL, augmentation de la pression artérielle, apparition d’une résistance à l’insuline et d’une accumulation des graisses au niveau abdominal. Résultat, le risque cardiovasculaire augmente nettement après 55 ans.
Un mode de vie qui pèse sur le cœur
La santé cardiométabolique reflète aussi les habitudes quotidiennes. Sédentarité, alimentation ultra-transformée, déséquilibrée, riche en graisse et en sucre, tabagisme, stress chronique ou charge mentale élevée fragilisent l’équilibre cardiométabolique. Ces facteurs se cumulent, favorisant l’apparition progressive de troubles métaboliques.
Repérer les premiers signaux
Excès de cholestérol, prise de poids abdominale, fatigue persistante ou glycémie en hausse apparaissent souvent bien avant la maladie déclarée. Les identifier tôt permet d’agir plus rapidement.
Prévenir plutôt que subir
Près de 80 % des maladies cardiovasculaires pourraient être évitées grâce à une prévention adaptée : activité physique régulière, sommeil, alimentation équilibrée, gestion du stress et suivi médical.
Autant de leviers essentiels pour préserver durablement l’équilibre cardiométabolique et protéger le cœur des femmes.