Commotion cérébrale : un traumatisme fréquent… trop souvent minimisé image
Santé

Commotion cérébrale : un traumatisme fréquent… trop souvent minimisé

Choc banal ou impact violent, la commotion cérébrale est une atteinte du cerveau qui exige une vigilance immédiate. Reconnaître les signes et adopter les bons réflexes permettent d’éviter des complications graves.

Une chute, un coup, une collision sportive, une accélération ou une décélération brutale suffisent à créer une onde qui secoue le cerveau dans la boîte crânienne, entraînant un dysfonctionnement neurologique avec ou sans perte de connaissance.

Quels symptômes surveiller ?

Maux de tête, vertiges, troubles de l’équilibre, confusion, désorientation, perte de connaissance, nausées, vomissement … sont typiques. D’autres symptômes apparaissent parfois plus tard : hypersensibilité au bruit ou à la lumière, vision floue, fatigue inhabituelle, irritabilité, émotivité accrue, difficulté à se concentrer ou à mémoriser.

Les bons réflexes après un impact à la tête

  • Stopper toute activité, s’installer dans un lieu calme, évaluer les symptômes et surveiller l’évolution durant 24 à 48 heures.
  • Prendre du paracétamol si nécessaire. Pas d’aspirine ni d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), susceptibles d’aggraver un saignement interne.
  • Éviter de rester seul les 12 à 24 heures après le choc, les manifestations peuvent apparaitre après coup.
  • Consulter un médecin pour écarter toute complication ou confirmer la conduite à tenir.
  • Se reposer. Aucun effort physique ou intellectuel, pas d’écran.
  • Ne pas consommer d’alcool, de somnifères ou de narcotiques.

En cas de doute : on s’arrête, on se repose, on consulte.

Partager cet article