Le microbiote intestinal réunit plusieurs milliers d’espèces bactériennes, chacune jouant un rôle précis. Pour prospérer, cet écosystème réclame avant tout de la diversité alimentaire. Plus l’alimentation est variée, plus la flore s’enrichit, gagnant en résilience et en efficacité métabolique.
Les fibres, la pierre angulaire d’un microbiote sain
Fruits et légumes entiers non mixés, légumineuses, céréales complètes (comme le seigle et l’avoine) et les fruits oléagineux nourrissent les bactéries bénéfiques, qui produisent en retour des acides gras protecteurs pour la muqueuse intestinale. Une assiette trop raffinée affame la flore et favorise les déséquilibres.
Comment intégrer les probiotiques et les prébiotiques dans son alimentation ?
On retrouve les probiotiques naturellement dans les aliments fermentés comme les yaourts, le kéfir, la choucroute crue ou encore certains produits fermentés traditionnels.
Les prébiotiques sont présents dans les aliments comme l’oignon, l’ail, le poireau, la banane, l’asperge, l’artichaut, la pomme, la chicorée, les flocons d’avoine ou le seigle.
En pratique, une alimentation diversifiée, riche en végétaux et en produits fermentés, permet d’apporter naturellement à la fois probiotiques et prébiotiques, sans qu’il soit nécessaire de recourir systématiquement à des compléments alimentaires.