0
Femmes enceintes
Compléments alimentaires : quels sont les besoins pendant la grossesse ?
Compléments alimentaires : quels sont les besoins pendant la grossesse ?

| La Rédaction 307 mots

Compléments alimentaires : quels sont les besoins pendant la grossesse ?

Pendant la grossesse, les besoins en vitamines et minéraux de la future maman vont croître. Vitamines B9 et D, fer, iode DHA… tour d’horizon des principaux nutriments clés.

La grossesse est une période très importante tant pour la future maman que pour le bébé. Pour répondre à cet état, au développement de nouveaux tissus, à une masse sanguine qui va être plus importante que d’habitude, les besoins vont augmenter.

Ceux d’iode et de vitamine B9 augmentent de 30%.

Dès l’arrêt de la contraception et durant les 8 premières semaines de grossesse, une carence en vitamine B9 (acide folique) peut avoir un effet délétère très important pour l’enfant, comme par exemple le spina bifida ou l’anencéphalie, via un défaut de fermeture du tube neural. En France, sans le savoir, plus d’une femme sur deux est carencée en vitamine B9, d’où la recommandation systématique d’une supplémentation en vitamine B9 (400µg/jour) dès le désir de grossesse.

Le fer et la vitamine D doublent.

Dans certaines situations à risque, il est fortement recommandé de supplémenter les femmes enceintes en vitamine D, via une prise orale unique au sixième ou septième mois de grossesse ou via des apports quotidiens à raison de 10µg/jour. Il faut dire que cette déficience peut provoquer un accouchement prématuré, des défauts de minéralisation du squelette, ou encore des problèmes de développement neurologique. Quant à l’anémie par carence martiale, elle peut augmenter les risques de prématurité, de mortalité périnatale, ainsi que provoquer des retards de croissance intra-utérine.

Une déficience en iode au cours de la grossesse pourra avoir un impact sur les paramètres fonctionnels thyroïdiens, entraînant des conséquences sur la maturation du cerveau fœtal et également sur le développement neurocognitif de l’enfant. 

Enfin, le DHA (acide docosahéxaénoïque), un acide gras polyinsaturé appartenant à la famille des oméga-3 que l’on retrouve dans les huiles de poisson, joue un rôle important dans le développement neurocérébral de l’enfant.

Si le complément alimentaire se place dans un contexte de prévention, c’est au professionnel de santé de le recommander ou non.

Répondre à () :


Captcha

| | Connexion | Inscription